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Baies de Jamaïque

Le nez est chaud, épicé avec une dominante d’eugénol qui rappelle le clou de girofle, de la muscade fraichement râpée, et des notes empyreumatiques de genièvre ou de baies de Tasmanie, une subtile touche de cannelle avec une pointe de poivre ; mais aussi des notes fraiches citronnées et mentholées évoquant la feuille d’eucalyptus.
  • 6,90 €

    Boite de 60g (2.12 oz) Prix au kilo : 115,00 €

Botanique : Pimenta dioica
Origine : Mexique
Ingrédients : 100% baies de Jamaïque
Conservation : À l’abri de la lumière, de la chaleur et de l’humidité.
Echelle du Comptoir des Poivres (?) : 5-6
Réf : PLM01

Baies de Jamaïque
Pimenta dioica

Cette épice est appelée couramment et improprement, « Poivre » de la Jamaïque ou « piment » de la Jamaïque, n’appartenant à aucune de ces deux familles. Il est plus judicieux de l’appeler, comme le font les anglais « allspices », « toutes épices », car son odeur évoque les quatre principales épices. On le nomme également bois d’Inde, poivre ou piment du Mexique, ou Amomi.


Cet arbre originaire d’Amérique tropicale, dans la région des Antilles, appartient à la famille botanique des myrtacées. Il est principalement cultivé à la Jamaïque et dans les zones tropicales d’Amérique, Guatemala, Honduras, Mexique.

Ce grand arbre aussi appelé Myrte-piment, pouvant atteindre 10 mètres de haut et pouvant produire des fruits jusqu’à 100 ans, se pare de jolies fleurs blanches de Juin à Août, qui se transforment en baies rondes, de la grosseur d’un petit pois et rougissent à maturité. A l’instar du poivre, les baies sont cueillies avant maturité et séchées au soleil ce qui leur donne une élégante couleur brune.
Plusieurs tentatives de plantation, hors de la zone d’origine, sont restées infructueuses. Les anglais ont essayé en Inde, l’expérience a également été tentée sans succès au Sri Lanka, en Malaisie et en Australie. Cet arbre se trouve à l’état sauvage aux Antilles, en Amérique centrale et dans la partie septentrionale de l’Amérique du Sud.

Cette épice, ramenée pour la première fois en Europe par Christophe Colomb, a été baptisée improprement poivre de la Jamaïque, par méconnaissance botanique certes, mais aussi pour des raisons lucratives, en la faisant passer pour de la « chère épice » et en la vendant a prix d’or.

Les Mayas l’utilisait pour embaumer leurs morts. Aujourd’hui, elle est très utilisée en cuisine aux Antilles avec les poissons et dans leurs délicieux petits boudins.

Le « poivre »de la Jamaïque est utilisé en pâtisserie pour la confection de certains biscuits, entre dans la composition du ketchup (lequel est une très vieille invention des Chinois et peut être de très grande qualité, lorsqu’il ne s’agit pas du produit Américain industrialisé et saturé de sucre et d’arômes artificiels, que vous connaissez tous, malheureusement.), ainsi que dans celle de la Bénédictine et de la Chartreuse. Cette épice magnifique est assez peu connue sous nos latitudes et c’est vraiment dommage, car elle est riche en saveurs.
A utiliser dans les soupes et les ragoûts, les terrines et les marinades, il se plaira sur certains poissons, sardines, anchois, maquereau et tout particulièrement avec les harengs. Il est parfait avec des viandes comme le pigeon, la pintade et l’agneau. Nous vous conseillons vivement de l’utiliser avec le pot au feu et la daube et autres ragoûts. Il se marie harmonieusement avec les salades de fruits frais : melon, ananas, fraises, figues… etc..

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Baies de Jamaïque

Baies de Jamaïque

Le nez est chaud, épicé avec une dominante d’eugénol qui rappelle le clou de girofle, de la muscade fraichement râpée, et des notes empyreumatiques de genièvre ou de baies de Tasmanie, une subtile touche de cannelle avec une pointe de poivre ; mais aussi des notes fraiches citronnées et mentholées évoquant la feuille d’eucalyptus.